Tomates, à vos marques, prêt, partez !

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Plantation de mes pieds de tomate

Comme je vous le disais dans mon précédent article, j’habite dans le sud ouest, les températures sont donc plutôt clémentes mais j’attends tout de même traditionnellement la période des saintes glaces pour mettre en terre les pieds de tomates de Jean-Luc.

L’année passée j’ai tenté les semis mais sans succès, ça a l’air assez compliqué de trouver l’équilibre entre lumière, chaleur … j’ai donc laissé tomber pour ne pas prendre le risque de perdre une année de récolte !

Au mois de janvier février, j’avais pris soin de retourner la terre de mes bacs une première fois et d’enlever le gros des mauvaises herbes, racines … Avant la plantation des tomates, «j’ai» retourné le sol une seconde fois en faisant attention de bien éliminer toutes les mauvaises herbes (soyons honnêtes, «j’ai» plutôt délégué ça à mon cher et tendre car je m’étais fait mal au dos … hé oui ça a des bons côté finalement …). Je travaille toujours la terre à deux reprises, on pourrait associer ça à une «croyance» personnelle car j’y mets quelque chose de presque superstitieux.

Cette étape passée, il m’a fallu enrichir le sol. L’année passée, toute la famille avait enfilé ses bottes pour aller ramasser du crottin dans les bois de nos voisins qui possèdent un cheptel de 9 ânes, mais, si l’on enlève le côté festif et très sympathique de cette aventure, il faut bien admettre que ma passiflore avait moyennement apprécié et avait eu la jaunisse ! Je n’ai donc pas réitéré l’expérience cette année. J’ai préféré investir dans quelques sacs de terreau horticole «utilisable en agriculture biologique» évidement. L’important pour moi, était d’obtenir une terre très très meuble et assez riche dans laquelle les racines allaient pouvoir s’installer et se développer facilement.

Le jour J est enfin arrivé, je suis allée voir Jean-Luc qui m’a offert des bâtons de châtaignier en guise de tuteurs (là aussi toute une aventure puisqu’il a fallu aller dans la châtaigneraie au petit matin pour couper les piquets … je vous laisse imaginer la suite …).

De retour à la maison avec mes plants de tomates et mes tuteurs (qui ont un côté esthétique assez sympa finalement …) j’ai creusé des trous assez larges. En parallèle je suis allée couper des orties derrière la maison, une petite poignée d’orties mélangée au compost ou à du terreau et mes tomates prendront un bon départ (encore une croyance mais bien partagée celle là …).

Mon voisin m’a conseillé (et il s’y connait en potager !) de coucher les plants et d’enlever les feuilles du bas pour favoriser le système racinaire. Je suis chaque année ce qu’il me dit à la lettre et je suis plutôt satisfaite du résultat donc cette année encore, je fonce.

Une fois le pied positionné je le recouvre avec une couche de terreau mélangée à la terre du jardin. J’installe mes piquets (à cette époque il peut y avoir des orages ….) et attache mes pieds de tomates. Cette année, sur les conseils de Jean-Luc, j’ai sulfaté le lendemain de la plantation. Dans les semaines qui viennent, je n’hésiterai pas à arroser les pieds avec du purin d’orties (je vous laisse découvrir la recette par ici …), vous verrez le résultat est impressionnant !

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